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Genou

Ligament croisé antérieur (LCA)

par Uperform

Le ligament croisé antérieur (LCA) se situe au centre de l’articulation. En partant de l’extrémité basse du fémur, il traverse celle-ci en diagonale, puis vient se fixer sur la partie haute du tibia.

1) Un peu d’anatomie :

La rupture du ligament croisé antérieur (LCA) représente l’une des blessures du genou les plus courantes chez le sportif. Elle touche 0,3 personnes sur 1000.

 

Dans l’anatomie du genou, le ligament croisé antérieur (LCA) se situe au centre de l’articulation. En partant de l’extrémité basse

 du fémur, il traverse celle-ci en diagonale, puis vient se fixer sur la partie haute du tibia.

On parle de ligament « croisé » car le LCA croise un autre ligament, le ligament croisé postérieur.

Ces deux ligaments jouent un rôle important dans la stabilité du genou (tiroir antéro-postérieur et rotation).

 

2) En quoi consiste la lésion du LCA, et quels sont les mécanismes lésionnels ?

 

Il est estimé que plus de 2 millions de LCA sont lésés chaque année. Ces lésions possèdent une incidence de 3,5% chez les athlètes féminines, et de 2% chez les athlètes masculins.

Lors d’un traumatisme, ce ligament peut être déchiré, voire rompu. Cette lésion peut être isolée, ou combinée à la blessure d’autres structures du genou (ménisques, ligament collatéral, …). Cela entraine alors des troubles de la fonction du genou.

La grande majorité des lésion du LCA sont d’origine traumatiques. Il peut s’agir d’un traumatisme direct, comme un coup direct, ou, plus régulièrement, d’un traumatisme indirect. Le mécanisme généralement retrouvé consiste en un mouvement de torsion du genou lorsque le pied est bloqué au sol.

Un tel traumatisme se produit le plus souvent :

  • A la réception d’un saut
  • Durant un changement de direction violent
  • Durant un mouvement de pivot

 

3) Est-ce grave ?

 

En cas de rupture du LCA, plusieurs symptômes peuvent survenir juste dans les heures suivants le traumatisme :

  • Douleurs
  • Gonflement
  • Instabilité
  • Diminution de mobilité articulaire
  • Blocage temporaire du genou

Quelques jours/semaines après, la symptomatologie tend à s’estomper, permettant à la personne blessée de retrouver une certaine autonomie. Mais le genou conservera toutefois une instabilité, créant par la même occasion une sensation de gène dans l’articulation.

L’examen clinique ainsi que l’imagerie médicale (IRM) permettent de déterminer la gravité de la lésion. Cela permet également d’observer d’éventuelles lésions associées, qui auront un impact sur le temps de guérison et le choix thérapeutique.

 

4) La chirurgie est-elle une obligatoire ?

 

En fonction du tableau clinique, la chirurgie peut être proposée comme option de traitement. Celle-ci s’avère particulièrement efficace en cas de lésions complexes et/ou associées.


Elle est également essentiellement proposée aux populations jeunes et sportives, en particulier chez les athlètes pratiquant des sports avec des mouvements spécifiques incluant des changements de direction importants et des pivots.


L’intervention chirurgicale permet en effet d’améliorer la stabilité du genou, et diminue dès lors le risque de pathologies découlant de cette instabilité dans le futur (arthrose, lésion méniscale, …).

Le traitement conservateur peut toutefois être proposé aux patients dont l’objectif sportif est moindre, ou lorsqu’ils possèdent un niveau d’activité moindre.

 

5) Comment se déroule la rééducation ?

 

En Le traitement conservateur et post-opératoire se rejoignent sur de nombreux points. La différence se situera essentiellement sur les premiers jours suivant l’éventuelle intervention chirurgicale.

En respectant le processus de cicatrisation, le travail s’axera sur :

  • La récupération d’amplitudes articulaires normales
  • La remise en charge de manière progressive de l’articulation
  • La récupération d’un schéma de marche correct
  • Le renforcement musculaire global (force, contrôle neuromusculaire, stabilité, …)
  • La réathlétisation et la remise dans le geste sportif


La rééducation du LCA suit une évolution basée sur critères de compétences évaluées au moyen de tests, ainsi que sur des critères de temps afin de respecter la cicatrisation et la ligamentisation du greffon.

 

6) Puis-je continuer à m’entrainer ?

 

Dans un premier temps, l’arrêt de l’activité sportive est la plupart du temps indispensable afin de ne pas aggraver la lésion.


Consulter un professionnel de santé permet ensuite de déterminer la marche à suivre afin de retourner au plus vite à votre pratique sportive en toute sécurité.

En fonction du diagnostic, un plan sera mis en place pour retourner progressivement à votre activité sportive.

 

7) VAIS-JE retrouver mon niveau d’avant blessure ?

 

A condition de respecter les consignes et recommandations transmises par votre chirurgien et votre thérapeute, vous retrouverez plus que probablement votre niveau en quelques mois !
Il sera toutefois important de renforcer le genou ainsi que les membres inférieurs dans leur ensemble afin d’éviter les rechutes.

 

8) Que puis-je faire pour accélérer le processus?

 

Afin d’accélérer le processus de guérison, veillez à respecter au mieux les recommandations des professionnels de santé auxquels avec lesquels vous collaborez. La paresse ou, au contraire, l’excès de zèle, seront vos ennemis.

A l’inverse, discipline, rigueur, persévérance ainsi qu’un état d’esprit positif et volontaire vous aideront à revenir au plus vite en pleine forme !

 

 

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